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Blanc de blanc

2003-04-17 - 2003-05-31, Paris

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Ian Davenport a été diplômé du Goldsmiths’ College of Art de Londres en 1988, et nominé pour le Turner Prize dès 1991. Depuis il a participé à de nombreuses expositions personnelles: à la Galerie Xippas en 1998 et 2001; la Waddington Galleries présente régulièrement ses œuvres en Grande-Bretagne depuis 1990. La Tate Gallery lui a consacré une exposition personnelle à Liverpool en 2000, ainsi que le Dundee Contemporary en 1999. Il participe actuellement à la Triennal de la Tate Gallery.
Ses œuvres témoignent d’une approche structurale et analytique de la peinture. Ses tableaux, réalisés sans pinceau au moyen d’une laque industrielle «house paint» versée directement depuis le pot sur le support, renvoient de manière constante à leur processus de réalisation.

Peter Halley étudie de 1967 à 1971 à la Philips Academy de Andover dans le Massachusetts. Il reçoit en 1976 un diplôme en histoire de l’art de la Yale University de New Haven dans le Connecticut, puis en 1978 un Master en Art de l’université de la Nouvelle-Orléans en Louisiane; la même année il participe à sa première exposition personnelle au Contemporary Art Center de la Nouvelle-Orléans. En 1980, il retourne à New York, sa ville natale, expose à PS1, puis entame une carrière de critique avec Arts Magazine (en 1988, Il publiera ses premiers essais). En 1984, il commence à exposer dans les galeries de l’East Village à New York. C’est alors que sa carrière prend un tournant. Il expose aux Etats-Unis et en Europe. De 1991 à 1992 une rétrospective de son travail est présentée en Europe (Capc, Bordeaux ; Musée d’Art Contemporain, Lausanne ; Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía, Madrid; Stedelijk Museum, Amsterdam). Il a sa première exposition personnelle au Des Moines Art Center en 1992, puis au Museum of Modern Art de New York en 1997. Le Kitakyushu Municipal Museum of Art au Japon présente une rétrospective en 1998.
Durant toute sa carrière de peintre, Peter Halley s’est intéressé aux jeux d’interaction de la couleur et au caractère commercial des certains matériaux. Ses abstractions néo-géométriques interprètent les structures des puces électroniques et des cellules de prison, structures qui, pour lui, fonctionnent comme une forme de représentation de la société.

Herbert Hamak est né en 1952 à Unterfranken en Bavière. Il étudie à l’Ecole des Beaux-Arts de Francfort entre 1974 et 1979. Depuis son travail est régulièrement suivi par les galeries européennes: La galerie Tanit à Munich depuis 1990, Springer et Winckler à Berlin, Studio la Citta en Italie, la Galerie Tanja Rumpff aux Pays-Bas; la Galerie Xippas a présenté ses œuvres pour la première fois en 1991, lors de l’exposition The painted desert organisée par Bob Nickas, puis lors de deux expositions personnelles en 1995 et 1997. Christopher Grimes présente ses œuvres aux Etats-Unis. Le Museum für Moderne Kunst de Francfort lui a consacré deux expositions personnelles en 1993 et 1998, ainsi que le Württembergischer Kunstverein de Stuttgart en 1996.
Tailler la couleur, la modeler, la sculpter, la dompter pour mieux l’éprouver et ainsi mettre à nu, sous la lumière, toutes ses variations. Herbert Hamak crée des «masses de couleurs» réalisées à partir d’une substance liquide moulée, résultat du mélange d’un pigment à de la résine artificielle et de la cire. La couleur, emprisonnée dans ces blocs, devient une masse changeante, du translucide à l’opaque et dont l’intensité varie en fonction de la manipulation du médium.

Joseph Marioni étudie à la Cincinnati Art Academy entre 1962 et 1966 et à la San Francisco Art Institute de 1966 à 1970. Il vit et travaille à New York depuis 1972. C’est avant tout en Europe et notamment en Allemagne, en Suisse et en Autriche que son travail sera reconnu au départ. En 1993, Kasper Konig et Hans-Ulrich Obrist lui offrent une salle entière à la Kunsthalle de Vienne en Autriche pour l’exposition «The Broken Mirror», alors que la même année la Kunsthalle Winterhur en Suisse lui consacre une exposition personnelle. Il expose régulièrement dans les galeries Rolf Ricke de Cologne, Mark Müller de Zurich et nachst St. Stephan de Vienne. En 1995 il expose à la Kunsthalle de Baden-Baden en Allemagne, puis en 1996 au Wiener Secession en Autriche. C’est principalement la Galerie Peter Blum qui le fera connaître au public New Yorkais. Le Rose Art Museum de la Brandeis University lui a consacré une rétrospective en 1998, puis le Colombus Museum of Art en 1999.
Joseph Marioni peint exclusivement en monochrome. Ses tableaux sont réalisés à la verticale, au moyen d’un rouleau largement imprégné de matière, de manière à ce que le surplus coule et se répande sur la surface de la toile. Après un temps de séchage, ce geste est répété à plusieurs reprises. Les tableaux sont nommés Yellow, Blue, Red, Green, White.

Joan Hernandez Pijuan est né en 1931 à Barcelone. Figure marquante de la peinture espagnole, il a été nommé en 2000 Membre de l’Académie des Beaux-Arts de San Fernando. Son œuvre fait l’objet de nombreuses expositions institutionnelles en Europe: le MACBA de Barcelone vient de lui consacrer une rétrospective; elle sera présentée en Europe jusqu’en 2004: Musée d’art et d’histoire, Neuchâtel, Suisse (15 juin-14 sept. 2003), Konsthall Malmö, Suède (nov. 2003 – fév. 2004); Galleria d’arte moderna, Bologne, Italie (avril – juin 2004).
Expressionniste à ses débuts, la peinture de Joan Hernandez Pijuan avance en se dépouillant. Les années 70 marquent la découverte progressive de nouvelles dimensions picturales épurées. L’artiste ressent un intérêt grandissant pour les surfaces vides, pour la relation entre l’objet et l’espace qui l’entoure, leur donnant une dimension métaphysique. Dans toute sa carrière, il a traité des sujets comme l’espace, la mémoire, le paysage ou le vide, prenant comme thème central une analyse approfondie des composants de la peinture.

Takis réalise ses premières sculptures en 1946. En 1954, il quitte Athènes, sa ville natale, pour Paris, puis Londres et crée ses premiers Signaux. En 1959, il découvre le télémagnétisme qui fera désormais partie de l’ensemble de son œuvre. Il voyage en Europe et aux Etats-Unis. En 1968 il obtient une bourse de recherche au MIT de Cambridge dans le Massachusetts. Pendant cette période, il expose régulièrement dans les plus grandes galeries de Paris, New York et Londres. En 1987, le grand public découvre ses sculptures installées au bassin de la Défense, puis à la Grande Arche en 1990. En 1993 la Galerie Nationale du Jeu de Paume lui consacre une rétrospective.

La découverte de Takis – l’introduction du magnétisme et de l’énergie dans la sculpture -a libéré l’existence d’un véritable alphabet. Ce sont donc les phrases composées avec cet alphabet qu’il écrit dans l’espace. Phrases sonores et lumineuses, elles transfigurent le lieu où elles interviennent: l’espace n’est plus un contenant inerte, c’est une densité vivante.

Dario Urzay étudie les Beaux-Arts à l’Université du Pays Basque de 1977 à 1982. Entre 1989 et 1998, il vit entre New York et Bilbao sa ville natale. La Galerie Xippas lui a consacré deux expositions personnelles en 1999 et 2001. En 2000, la Sala Rekalde de Bilbao lui consacrait une importante exposition personnelle regroupant les œuvres réalisées depuis 1997. En 1996 il participait à l’exposition Nuevas Abstracciones, présentée au Palacio Velasquez à Madrid, au MACBA, Barcelone, et à la Kunsthalle de Bielefeld en Allemagne.
Les œuvres de Dario Urzay, peintures abstraites sans pinceau, sont le résultat d’un alchimie étrange. L’artiste élabore des procédés physiques et chimiques faisant coexister les techniques et les concepts liés à la peinture et au négatif photographique: ce qui est rouge apparaît vert et ce qui est sombre apparaît clair. Ses images semblent être issues de la science: représentations quasi réalistes de sujets inexistants, elles mettent en avant notre inclinaison à vouloir reconnaître certaines matières. L’ensemble, recouvert d’une résine, interdit au spectateur toute reconstruction visuelle du processus de réalisation de l’œuvre.Ian Davenport a été diplômé du Goldsmiths’ College of Art de Londres en 1988, et nominé pour le Turner Prize dès 1991. Depuis il a participé à de nombreuses expositions personnelles: à la Galerie Xippas en 1998 et 2001; la Waddington Galleries présente régulièrement ses œuvres en Grande-Bretagne depuis 1990. La Tate Gallery lui a consacré une exposition personnelle à Liverpool en 2000, ainsi que le Dundee Contemporary en 1999. Il participe actuellement à la Triennal de la Tate Gallery.
Ses œuvres témoignent d’une approche structurale et analytique de la peinture. Ses tableaux, réalisés sans pinceau au moyen d’une laque industrielle «house paint» versée directement depuis le pot sur le support, renvoient de manière constante à leur processus de réalisation.

Peter Halley étudie de 1967 à 1971 à la Philips Academy de Andover dans le Massachusetts. Il reçoit en 1976 un diplôme en histoire de l’art de la Yale University de New Haven dans le Connecticut, puis en 1978 un Master en Art de l’université de la Nouvelle-Orléans en Louisiane; la même année il participe à sa première exposition personnelle au Contemporary Art Center de la Nouvelle-Orléans. En 1980, il retourne à New York, sa ville natale, expose à PS1, puis entame une carrière de critique avec Arts Magazine (en 1988, Il publiera ses premiers essais). En 1984, il commence à exposer dans les galeries de l’East Village à New York. C’est alors que sa carrière prend un tournant. Il expose aux Etats-Unis et en Europe. De 1991 à 1992 une rétrospective de son travail est présentée en Europe (Capc, Bordeaux ; Musée d’Art Contemporain, Lausanne ; Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía, Madrid; Stedelijk Museum, Amsterdam). Il a sa première exposition personnelle au Des Moines Art Center en 1992, puis au Museum of Modern Art de New York en 1997. Le Kitakyushu Municipal Museum of Art au Japon présente une rétrospective en 1998.
Durant toute sa carrière de peintre, Peter Halley s’est intéressé aux jeux d’interaction de la couleur et au caractère commercial des certains matériaux. Ses abstractions néo-géométriques interprètent les structures des puces électroniques et des cellules de prison, structures qui, pour lui, fonctionnent comme une forme de représentation de la société.

Herbert Hamak est né en 1952 à Unterfranken en Bavière. Il étudie à l’Ecole des Beaux-Arts de Francfort entre 1974 et 1979. Depuis son travail est régulièrement suivi par les galeries européennes: La galerie Tanit à Munich depuis 1990, Springer et Winckler à Berlin, Studio la Citta en Italie, la Galerie Tanja Rumpff aux Pays-Bas; la Galerie Xippas a présenté ses œuvres pour la première fois en 1991, lors de l’exposition The painted desert organisée par Bob Nickas, puis lors de deux expositions personnelles en 1995 et 1997. Christopher Grimes présente ses œuvres aux Etats-Unis. Le Museum für Moderne Kunst de Francfort lui a consacré deux expositions personnelles en 1993 et 1998, ainsi que le Württembergischer Kunstverein de Stuttgart en 1996.
Tailler la couleur, la modeler, la sculpter, la dompter pour mieux l’éprouver et ainsi mettre à nu, sous la lumière, toutes ses variations. Herbert Hamak crée des «masses de couleurs» réalisées à partir d’une substance liquide moulée, résultat du mélange d’un pigment à de la résine artificielle et de la cire. La couleur, emprisonnée dans ces blocs, devient une masse changeante, du translucide à l’opaque et dont l’intensité varie en fonction de la manipulation du médium.

Joseph Marioni étudie à la Cincinnati Art Academy entre 1962 et 1966 et à la San Francisco Art Institute de 1966 à 1970. Il vit et travaille à New York depuis 1972. C’est avant tout en Europe et notamment en Allemagne, en Suisse et en Autriche que son travail sera reconnu au départ. En 1993, Kasper Konig et Hans-Ulrich Obrist lui offrent une salle entière à la Kunsthalle de Vienne en Autriche pour l’exposition «The Broken Mirror», alors que la même année la Kunsthalle Winterhur en Suisse lui consacre une exposition personnelle. Il expose régulièrement dans les galeries Rolf Ricke de Cologne, Mark Müller de Zurich et nachst St. Stephan de Vienne. En 1995 il expose à la Kunsthalle de Baden-Baden en Allemagne, puis en 1996 au Wiener Secession en Autriche. C’est principalement la Galerie Peter Blum qui le fera connaître au public New Yorkais. Le Rose Art Museum de la Brandeis University lui a consacré une rétrospective en 1998, puis le Colombus Museum of Art en 1999.
Joseph Marioni peint exclusivement en monochrome. Ses tableaux sont réalisés à la verticale, au moyen d’un rouleau largement imprégné de matière, de manière à ce que le surplus coule et se répande sur la surface de la toile. Après un temps de séchage, ce geste est répété à plusieurs reprises. Les tableaux sont nommés Yellow, Blue, Red, Green, White.

Joan Hernandez Pijuan est né en 1931 à Barcelone. Figure marquante de la peinture espagnole, il a été nommé en 2000 Membre de l’Académie des Beaux-Arts de San Fernando. Son œuvre fait l’objet de nombreuses expositions institutionnelles en Europe: le MACBA de Barcelone vient de lui consacrer une rétrospective; elle sera présentée en Europe jusqu’en 2004: Musée d’art et d’histoire, Neuchâtel, Suisse (15 juin-14 sept. 2003), Konsthall Malmö, Suède (nov. 2003 – fév. 2004); Galleria d’arte moderna, Bologne, Italie (avril – juin 2004).
Expressionniste à ses débuts, la peinture de Joan Hernandez Pijuan avance en se dépouillant. Les années 70 marquent la découverte progressive de nouvelles dimensions picturales épurées. L’artiste ressent un intérêt grandissant pour les surfaces vides, pour la relation entre l’objet et l’espace qui l’entoure, leur donnant une dimension métaphysique. Dans toute sa carrière, il a traité des sujets comme l’espace, la mémoire, le paysage ou le vide, prenant comme thème central une analyse approfondie des composants de la peinture.

Takis réalise ses premières sculptures en 1946. En 1954, il quitte Athènes, sa ville natale, pour Paris, puis Londres et crée ses premiers Signaux. En 1959, il découvre le télémagnétisme qui fera désormais partie de l’ensemble de son œuvre. Il voyage en Europe et aux Etats-Unis. En 1968 il obtient une bourse de recherche au MIT de Cambridge dans le Massachusetts. Pendant cette période, il expose régulièrement dans les plus grandes galeries de Paris, New York et Londres. En 1987, le grand public découvre ses sculptures installées au bassin de la Défense, puis à la Grande Arche en 1990. En 1993 la Galerie Nationale du Jeu de Paume lui consacre une rétrospective.

La découverte de Takis – l’introduction du magnétisme et de l’énergie dans la sculpture -a libéré l’existence d’un véritable alphabet. Ce sont donc les phrases composées avec cet alphabet qu’il écrit dans l’espace. Phrases sonores et lumineuses, elles transfigurent le lieu où elles interviennent: l’espace n’est plus un contenant inerte, c’est une densité vivante.

Dario Urzay étudie les Beaux-Arts à l’Université du Pays Basque de 1977 à 1982. Entre 1989 et 1998, il vit entre New York et Bilbao sa ville natale. La Galerie Xippas lui a consacré deux expositions personnelles en 1999 et 2001. En 2000, la Sala Rekalde de Bilbao lui consacrait une importante exposition personnelle regroupant les œuvres réalisées depuis 1997. En 1996 il participait à l’exposition Nuevas Abstracciones, présentée au Palacio Velasquez à Madrid, au MACBA, Barcelone, et à la Kunsthalle de Bielefeld en Allemagne.
Les œuvres de Dario Urzay, peintures abstraites sans pinceau, sont le résultat d’un alchimie étrange. L’artiste élabore des procédés physiques et chimiques faisant coexister les techniques et les concepts liés à la peinture et au négatif photographique: ce qui est rouge apparaît vert et ce qui est sombre apparaît clair. Ses images semblent être issues de la science: représentations quasi réalistes de sujets inexistants, elles mettent en avant notre inclinaison à vouloir reconnaître certaines matières. L’ensemble, recouvert d’une résine, interdit au spectateur toute reconstruction visuelle du processus de réalisation de l’œuvre.

jeudi 17/04 - samedi 31/05, 2003

108, rue Vieille du Temple, 75003, Paris, France
tel. +33 (0) 1 40 27 05 55 fax +33 (0) 1 40 27 07 16