Yamandú Canosa

  • Yamandú Canosa
    Terraforming (después de H-406, 1992), 2012
    Watercolor on paper
    57 x 76,5 cm

  • Yamandú Canosa
    Canción H, 2018
    Gouache on paper
    42 x 29,7 cm

  • Yamandú Canosa
    Europa, 2013
    Gouache and oil on paper
    29,7 x 42 cm

  • Dos casas, 2019
    Gouache and transfer on paper
    51 x 36 cm

  • Yamandú Canosa
    Pareja, 2016
    Gouache and oil on paper
    29,7 x 42 cm

  • Yamandú Canosa
    Inestable EU, 2019
    Oil on canvas
    210 x 130 cm

  • Yamandú Canosa
    H, 2013
    Gouache, oil, and charcoal on paper
    50,9 x 35 cm

  • Yamandú Canosa
    Olvido, 2008
    Pencil and gouache on paper
    61 x 86 cm

  • Yamandú Canosa
    Vostok, 2013
    Oil on paper
    50,9 x 36 cm

  • Yamandú Canosa
    FTBLUO, 2019
    Oil on canvas
    72 x 105 cm

  • Yamandú Canosa
    Ciudad Iceberg, 2019
    Gouache and graphite on paper
    70 x 105 cm

  • Herida después, 2014.
    Óleo y transferencia sobre papel.
    29,7 x 21 cm

  • Yamandu Canosa
    Horizonte herido II, 2012
    Oil on paper
    51 x 73 cm

  • Yamandú Canosa
    La ola, 2012
    Digital photograph, giclee impression
    29 x 43 cm

  • Yamandú Canosa
    Viento sur IV, 2012
    Oil on paper
    30 x 42 cm

A travers de multiples techniques, Canosa explore les limites du langage, créant des narrations complexes. Son intérêt pour les notions d’identité culturelle, de mémoire, de relations humaines, le déracinement et les migrations, dessine une cartographie subjective. Ses œuvres engendrent une nouvelle expérience du paysage, une tension continue entre signe et métalangage, entre référence et métaphore. Les plans se mélangent imposant de constants réajustements visuels entre verticalité et horizontalité, entre deuxième et troisième dimensions. Ce dynamisme optique s’exprime également dans la disposition des tableaux dans l’espace, créant ainsi de nouvelles compositions. La représentation de l’horizon et de la limite géographique, tout comme les déplacements, composent une carte des relations humaines, des affects et de la mémoire, suggérant ainsi la dimension subjective de l’identité et défiant le concept d’état-nation.

Expositions